Recherche Libre: Difference between revisions

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La notion de '''Recherche Libre''', émergeant de la réflexion de '''MontpeLLIA''', est en continuation naturelle de celle de '''Logiciels Libres''' qui concerne, entre autres, les logiciels que cette recherche va utiliser, dans un esprit équivalent vis-à-vis de la "'''gabelle protectrice, mais retardatrice'''" des droits d'auteurs.
La notion de '''Recherche Libre''', émergeant de la réflexion de '''MontpeLLIA''', est en continuation naturelle de celle de '''Logiciels Libres''' qui concerne, entre autres, les logiciels que cette recherche va utiliser, dans un esprit équivalent vis-à-vis de la "'''gabelle protectrice, mais retardatrice'''" des droits d'auteurs.


Leur nature de "'''gabelle protectrice mais retardatrice'''" est technique. Dans le contexte de la propriété intellectuelle, le droit d'auteur est une taxe proportionnelle d'intérêt commun destinée à permettre une économie d'incitation à la création d'œuvres nouvelles et à en compenser les coûts de mise au point et de diffusion initiale.
:Cette nature de "'''gabelle protectrice mais retardatrice'''" est technique. Dans le contexte de la propriété intellectuelle, le droit d'auteur est une taxe proportionnelle d'intérêt commun destinée à permettre une économie d'incitation à la création d'œuvres nouvelles et à en compenser les coûts de mise au point et de diffusion initiale.


Dans le contexte d'une création peu coûteuse et libre de droits, cette taxe n'a pas lieu. La possibilité de son retrait est alors un progrès commun.
:Dans le contexte d'une création peu coûteuse et libre de droits, cette taxe n'a pas lieu. La possibilité de son retrait est alors un progrès commun.


Comme pour la création libre d'œuvres de l'esprit, la recherche libre de l'esprit ne souhaite pas être rémunérée et permet ainsi une totale fluidité de '''co-noèse''' (pensée conjuguée) entre chercheurs. Dans le domaine de l'immatériel, cela permet de recherches, expérimentations et progressions synchrones. Cette synchronicité permise entraîne sans doute des particularités méthodologiques propres qu'il est nécessaire d'étudier et dont on pourra tirer parti.
Comme pour la création libre d'œuvres de l'esprit, la "'''recherche libre'''" de l'esprit, qui ne souhaite pas être rémunérée, permet ainsi une totale fluidité de '''co-noèse''' (pensée conjuguée) entre chercheurs. Dans le domaine de l'immatériel (donc hors coûts matériels), cela permet des recherches, expérimentations et progressions mentalement synchrones. Cette synchronicité permise entraîne probablement des conditions et des particularités méthodologiques propres qu'il est nécessaire d'étudier et dont l'on pourra tirer parti.


La '''[https://ich.unesco.org/fr/convention Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI) du 17 octobre 2003 de l'UNESCO]''' introduit également la possibilité d'un patrimoine commun de la recherche libre et l'obligation de sa sauvegarde, cf. le projet de '''[[Conservatoire Génératif de Patrimonialité Culturelle Immatérielle Citoyenne|Projet CGPCIC]]'''.
La '''[https://ich.unesco.org/fr/convention Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI) du 17 octobre 2003 de l'UNESCO]''' introduit également la possibilité d'un patrimoine commun de la recherche libre et l'obligation de sa sauvegarde, cf. le projet de '''[[Conservatoire Génératif de Patrimonialité Culturelle Immatérielle Citoyenne|Projet CGPCIC]]'''.

Revision as of 14:01, 30 December 2025

La notion de Recherche Libre, émergeant de la réflexion de MontpeLLIA, est en continuation naturelle de celle de Logiciels Libres qui concerne, entre autres, les logiciels que cette recherche va utiliser, dans un esprit équivalent vis-à-vis de la "gabelle protectrice, mais retardatrice" des droits d'auteurs.

Cette nature de "gabelle protectrice mais retardatrice" est technique. Dans le contexte de la propriété intellectuelle, le droit d'auteur est une taxe proportionnelle d'intérêt commun destinée à permettre une économie d'incitation à la création d'œuvres nouvelles et à en compenser les coûts de mise au point et de diffusion initiale.
Dans le contexte d'une création peu coûteuse et libre de droits, cette taxe n'a pas lieu. La possibilité de son retrait est alors un progrès commun.

Comme pour la création libre d'œuvres de l'esprit, la "recherche libre" de l'esprit, qui ne souhaite pas être rémunérée, permet ainsi une totale fluidité de co-noèse (pensée conjuguée) entre chercheurs. Dans le domaine de l'immatériel (donc hors coûts matériels), cela permet des recherches, expérimentations et progressions mentalement synchrones. Cette synchronicité permise entraîne probablement des conditions et des particularités méthodologiques propres qu'il est nécessaire d'étudier et dont l'on pourra tirer parti.

La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI) du 17 octobre 2003 de l'UNESCO introduit également la possibilité d'un patrimoine commun de la recherche libre et l'obligation de sa sauvegarde, cf. le projet de Projet CGPCIC.



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